Le journal Echo Républicain, un article sur l’exposition à Chartres

L’artiste franco-coréen expose ses clichés à L’Esperluète

L’Espoir d’Eden Jung-Wook Park

Le salon de la librairie L’Esperluète accueillie, depuis mercredi, l’exposition photographique d’Eden Jung-Wook Park, artiste franco-coréen.

Eden Jung-Wook Park, qui vit et travaille entre Chartres et Paris, ex^pose vingt photographies encadrés, de différents formats, jusqu’au 2 juillet, à l’Esperluète.

Ces Clichés représentent des images que l’artiste-photographe a prises sur le chemin de Jack Kerouac, à Monteley, en Californie et à San Francisco ; un champ d’oliviers à Figueras, en Espagne ; quelques paysages d’hiver à Gif-sur-Yvette ou encore l’installation d’un jardin coréen en art contemporain pendant son exposition à la Fondation Coubertin à Paris.

Un lever de soleil à La Rochelle apparaît comme image symbolique de l’espoir que l’artiste Eden Jung-Wook Park cherche à travers son voyage initiatique vers une autre réalité.

« L’art s’infiltre entre la paix intérieure et les combats de tous les jours. L’art comme un signe de vie, une petite lumière, une joie surprenante que la brèche d’un mur de silence me permet d’entrevoir, aspirer et imaginer une autre vie éternelle sans soucis », explique le photographe, qui ajoute : « La vie ne se résume pas à ce que je vois, mais quelques fois, elle me fait découvrir des choses invisibles par un mouvement du vent, par le geste d’un ami ou par le sourire d’un enfant. Le concret est ainsi parfois abstrait. Le visible rejoint l’invisible. C’est ce que j’essaie de montrer par mes photos », a souligné Eden Jung-Wook Park lors de vernissage de l’exposition mercredi soir.

21/05/2019, Basem Shalabi, journaliste de l’Echo Républicain