Né en Corée du Sud, vit et travaille à Paris, San Francisco, Séoul

Docteur (Ph. D) en Art et Archéologie, université de Paris-Sorbonne, Paris IV

Directeur de l’institut Ars & Locus à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris

Ancien directeur du centre d’art SUUM, Séoul, Londres

Ancien directeur du musée Ungno Lee, Séoul, Paris

 

Contact : arslocus@aol.fr

 

 

Esthétique de mon art / Espérance archéologique

La lumière, le vent, la rosée, la lune et l’étoile du soir… Ce sont là les éléments importants de mon univers artistique. L’aventure de mon art a commencé par un voyage à Séoul dans un jardin royal en Corée du sud. J’étais alors jeune archéologue de la faculté d’art et archéologie de l’université Paris IV – Paris Sorbonne.

Pendant ce voyage à Séoul je cherchais la beauté dans des choses visibles comme les fleurs, la décoration, les couleurs et lignes, mais j’ai découvert une autre forme de la beauté. Une beauté qui dépasse les apparences, le visible. La vraie beauté permanente se cachait dans des choses invisibles, subtiles et abstraites. Comme le vent révèle le souvenir du temps lointain et  de son parcours, cette lumière soudaine trace le pan insaisissable sur une partie de l’ombre. Cette rosée signifie les larmes de l’exil dans cette vie condamnée sur terre, loin du paradis céleste, cette lune emporte nos regards vers le ciel en nous rappelant de la passion de notre cœur et finalement cette étoile du soir nous indique un lieu de repos au bout du voyage où se trouve la paix.

J’exprime ainsi le côté poétique du parcours invisible et l’abstraction de la vie en structure géométrique et itinérante dans ma peinture. Je travaille avec des images de charbon de bois, arbre et corps humain en matériaux basiques dans mon art, peintures, installations et photographies. Ces trois genres d’art m’intéressent en symbiose avec les expériences de mes voyages. Voyage initiatique en France, en Italie, en Espagne et aux Etats-Unis après une longue recherche de mon identité artistique pendant quelques années en Asie, en Chine d’abord et par la suite, au Japon et en Corée du Sud.

Mes œuvres expriment une tension spirituelle entre la vie et la mort, un long processus de résurrection. Mes œuvres expriment une métamorphose:  un jardin mythique, mon exil et une vie qui se résume en êtat chaotique et absurde. Ceci est représenté par une figure abstraite sur une chaise. Elle  devient métaphorique encadrée d’un confinement éternel.  La solitude serait  le titre péremptoire de cette histoire, mais mes oeuvres réservent une surprise de bon augure.

Un espoir. La beauté n’est pas quelque chose de visible, mais plutôt d’invisible tout comme l’amour. Comme ce chemin mystérieux invisible dans le jardin coréen. Une alchimie s’opère de cette manière par l’espérance archéologique dans mes mains qui donnent la lumière éternelle dans mon coeur.

 – Eden Jung-Wook Park     


Expositions personnelles

2012    Arbre des miroirs, Château de Belleville, Gif-sur-Yvette

2012    Ouest d’Eden, Galerie CBL, Séoul, Corée du Sud

2017    Au bout du voyage, Galerie Etienne de Causans, Paris

2018    Adam & Eve, Adveniat, Paris

2019    Espoir, Galerie Esperluette, Chartres

2019    Paix, Hôtel Mercure Château Viguier du Roy, Figeac, France

2019    Exode / Exil, Maison oecuménique et artistique de Chartres, Chartres

2019    Exil, Adveniat, Paris

2020    Ame confinée, Espace Mompeza, Paris 

 

Expositions collectives

2000    Montagne renversée, Séoul Arts Center, Séoul, Corée du Sud

2004    Espace : Tension et Structure, CAMAC Art Center, Marnay-sur-Seine

2006    Le Spectre des jardins, Fondation Coubertin, Saint-Rémy-les-Chevreuse

 

Prix

2000 Grand Prix Goam, Séoul, Corée du Sud

2002 Grand Prix Goam Atelier, Séoul, Corée du Sud

 

Collections

Art Company Gallery, Seoul

Christian Duvernois Landscape/Studio, New York

Lippo Developement Co., Incheon, Hong Kong

Jean-François Deney & Associés, Paris

Communauté du Chemin Neuf, Chartres

 

Editions

« Nirvana », Nunbit Publishing Co. Seoul 2010

« La route vers Twin Peaks », West Sea Publishing Co., Seoul, 2009

« Une journee chaleureuse », West Sea Publishing Co., Seoul 2009


 

Eden Jung-Wook Park

par Michel Bénard, lauréat de l’Académie Française

Ce n’est pas un hasard si cette remarquable exposition s’intitule « Âme confinée. » Signalons que toutes les œuvres ici présentées furent composées durant la période du confinement, ce qui est aussi le symbole d’une quête de liberté.

Eden fut directeur de divers instituts artistiques, Séoul, Londres, Paris et participa à de nombreuses expositions, installations ou performances, particulièrement en France à Paris, Chartres, Figeac, Saint Rémy lés Chevreuse, etc.

Une manière élégante de déjouer le poids du destin, d’alléger les contraintes contre nature qui nous sont imposées.

Abstraites ou figuratives les œuvres sont soignées, raffinées, fragmentées avec d’intéressantes variations chromatiques et géométriques harmonieuses. Nous y retrouvons à la fois une expression épurée dérivée du cubisme où nous pourrions songer à Otto Freundlich entre autres, mais aussi du constructivisme ou dadaïsme, il nous vient à pense à l’œuvre Auguste Herbin. Il n’est pas impossible cependant que vous soyez surpris par un aspect insolite lié à la présence d’œuvres très figuratives et de belles factures. Non, n’en soyez pas étonnés, car l’abstrait ou le figuratif appartiennent à la même mouvance, aux mêmes motifs d’expressions. La démarche est similaire, car un portrait n’est-il pas le fruit de l’abstraction d’une interprétation.

Sans doute y découvrirez-vous le clin d’œil adressé à Léonard de Vinci au travers de «  La belle Ferronnière », mais également un signe hagiographique par la représentation d’un Saint-Joseph, belle figure virile qui n’est pas sans me faire songer à l’œuvre marquante de Lucian Freud et aussi toute la douceur mystique et affective de Saint-Antoine de Padoue et du presque éphèbe voire hermaphrodite de Saint Jean-Baptiste, sceau intérieur d’une foi profonde, mais discrète, ici aucune exhibition, ni ostentation, simplement un souffle d’authenticité.

Pour conclure, car je ne voudrai paraitre fastidieux, mais vous pourrez découvrir aussi quelques petites sculptures pouvant soulever l’interrogation. Eh bien non, ces petites œuvres sont tout à fait dans l’esprit du confinement, du repli, du vide, de l’absence et de la coupure avec les liens sociaux les plus élémentaires. Une chaise noire sous globe, c’est déjà le confinement, puis vous trouverez la présence d’un élément minéral placé sur la chaise, ce n’est que du charbon peint en blanc, symbole du mirage de l’existence. Cependant ce charbon « blanc » évoque le renouveau de la vie par le feu contenu dans la matière. Voilà donc l’espoir, la mutation, la métamorphose alchimique.

L’heure est venue de vous laisser admirer face à votre libre arbitre les œuvres d’Eden Jung-Wook Park.

Michel Bénard.    

Lauréat de l’Académie française.

Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres.

Poeta Honoris Causa.

 

Eden Jung-Wook Park

 

Etienne de Causans, galeriste, Galerie Etienne de Causans, Paris

Les oeuvres d’Eden Jung-Wook Park ont été publiées en 2009 sous le titre de « Nirvana » par la maison d’édition Noonbit, spécialisée dans les collections de livre d’art. Eden Jung-Wook Park a gagné le Prix Goam Atelier, organisé par le musée Ungno Lee à Séoul en 2002. Il a participé à une exposition internationale de la Fondation Coubertin en tant qu’artiste et organisateur en 2006, un événement commémorant le 120ème anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée du Sud. Ses photos et ses peintures sont reconnues par plusieurs collectionneurs, y compris Lippo Group à Hong Kong, Christian Duvernois Landscape/Studio à New York, Jean- François Deney & associés à Paris etc. Il a dirigé un projet artistique Ars & Locus à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales à Paris entre 2002 et 2012 et a repris les projets Ars & Locus depuis 2017. Son travail était de trouver un nouveau genre d’art synthétique entre l’art du paysage, la peinture et l’art photographique. Son thème était cohérent dans ce sens depuis sa première exposition au Seoul Arts Center en 2000. Il a collaboré avec Jean-Charles Pigeau, Jean-Paul Agosti, Gianni Burattoni, Ian Hamilton Finlay dans ce projet Ars & Locus, un travail qui a donné deux expositions internationales dans le centre CAMAC et dans la Fondation Coubertin. Les thèmes et le parcours de son travail méritent une reconnaissance par son originalité artistique et en particulier par sa nature synthétique, inspirée de quelque spiritualité de l’art des jardins coréens et à travers son interprétation artistique d’un rapport singulier entre l’homme et l’espace.

 


A l’hotel Mercure Viguyer du Roy à Figeac avec Adelaïde Pujol, organisatrice de l’exposition du groupe Hôtel de la Cité à Carcassonne

 

En visite du studio Paul Fagghetti à Paris. Avec Jean-Paul Agosti
Soirée « Jardin d’olivier » dédiée à l’oeuvre photographique d’Eden Jung-Wook PARK, le 23 mars, Communauté du Chemin Neuf, Chartres, France
Discours d’ouverture par Eden Jung-Wook PARK, directeur de l’exposition « Le spectre des jardins », le 13 septembre 2006, Fondation Coubertin, Saint-Rémy-lès-Chevreuse, France
La soirée collectionneur avec Christian Dubernois, paysagiste et galeriste de New York dans la galerie Art Company à Séoul
Eden Jung-Wook PARK, directeur du musée Ungno Lee, Séoul, Corée du Sud

L'Echo Republicain

L’artiste franco-coréen expose ses clichés à L’Esperluète

L’artiste photographe franco-coréen Eden Jung-Wook Park à la librairie l’Esperluète. © Droits réservés

Le salon de la librairie L’Esperluète accueille, depuis mercredi, l’exposition photographique d’Eden Jung-Wook Park, artiste franco-coréen.

Eden Jung-Wook Park, qui vit et travaille entre Chartres et Paris, expose vingt photographies encadrées, de différents formats, jusqu’au 2 juillet, à L’Esperluète.

« La vie ne se résume pas à ce que je vois. Le visible rejoint l’invisible »

Ces clichés représentent des images que l’artiste-photographe a prises sur le chemin de Jack Kerouac, à Monteley, en Californie et à San Francisco ; un champ d’oliviers à Figueras, en Espagne ; quelques paysages d’hiver à Gif-sur-Yvette ou encore l’installation d’un jardin coréen en art contemporain pendant son exposition à la Fondation Coubertin à Paris.

Un lever de soleil à La Rochelle apparaît comme image symbolique de l’espoir que l’artiste Eden Jung-Wook Park cherche à travers son voyage initiatique vers une autre réalité.

« L’art s’infiltre entre la paix intérieure et les combats de tous les jours. L’art comme un signe de vie, une petite lumière, une joie surprenante que la brèche d’un mur de silence me permet d’entrevoir, aspirer et imaginer une autre vie éternelle sans soucis », explique le photographe, qui ajoute : « La vie ne se résume pas à ce que je vois, mais quelques fois, elle me fait découvrir des choses invisibles par un mouvement du vent, par le geste d’un ami ou par le sourire d’un enfant. Le concret est ainsi parfois abstrait. Le visible rejoint l’invisible. C’est ce que j’essaie de montrer par mes photos », a souligné Eden Jung-Wook Park lors du vernissage de l’exposition mercredi soir.

Pratique. Exposition « Espoir », d’Eden Jung-Wook Park, au salon de la librairie L’Esperluète, 10, rue Noël-Ballay, jusqu’au 2 juillet. Entrée libre.


Lot. « Paix » d’Eden Jung-Wook Park, une exposition à voir au Viguier du Roy à Figeac

L’artiste franco-coréen Eden Jung-Wook Park, expose ses photos à l’Hôtel Mercure du Viguier du Roy de Figeac jusqu’au dimanche 3 novembre 2019.

L’artiste franco-coréen Eden Jung-Wook Park, auteur, peintre, photographe, voyageur et francophone, prolonge son exposition photos, intitulée « Paix », à l’Hôtel Mercure du Viguier du Roy de Figeac jusqu’au dimanche 3 novembre 2019.

Avec cette vitrine, composée de 47 photos et d’une installation photographique mis en place au 2e étage, Eden Jung-Wook Park est le premier à exposer dans les murs de l’Hôtel du Viguier du Roy. À l’occasion des Journées du patrimoine (21-22 septembre), l’artiste a présenté son œuvre aux nombreux visiteurs.

Des photos sur le thème de la paix

L’exposition explore dans ses clichés le thème de la paix, si cher à l’artiste. Elle révèle les moments qu’Eden Jung-Wook Park a vécus avec ses photographies, pendant ses voyages en France, en Espagne, en Italie, en Suisse, et aux États-Unis (Californie).

« On est dans une époque où l’on a besoin de paix. Grâce à mes photos, je souhaite que les gens retrouvent un peu de paix intérieure. Elles permettent de voyager, de se libérer des contraintes. Employé en Corée, je suis devenu artiste-écrivain en France, un pays qui pour moi, impressionne par son univers culturel. Ça m’a tellement intéressé, que j’ai choisi de développer mon art autour de ça. Dans mes clichés, on retrouve quatre thèmes que sont l’éternité, l’eau, le corps, et l’art. »

Le thème de la liberté se retrouve également dans ses œuvres. Eden Jung-Wook Park évoque son attachement à la France et sa culture. « C’est pour venir chercher la liberté que je suis venu en France. C’est un pays qui montre une image de liberté. Si on n’a pas de liberté, on n’a pas de paix. »

Outre la France, l’artiste dévoile, dans cette même logique, des paysages américains.