Presse

L’article sur l’exposition à Fijeac dans le journal La Depeche

Publié le 02/08/2019 à 03:48 , mis à jour à 08:44      ExpositionsFigeac

L’Hôtel Mercure Figeac Viguier du Roy accueille jusqu’au 22 septembre l’exposition photographique «PAIX» de l’artiste franco-coréen Eden Jung-Wook Park. Lors d’un voyage à San Francisco, ce dernier découvre le plaisir de faire de la photo. C’est en lisant «le Cimetière Marin», poème de Paul Valéry que l’artiste découvre la France et décide d’y vivre. «L’art s’infiltre entre la paix intérieure et les combats de tous les jours, explique le jeune homme. La vie ne se résume pas à ce que je vois, mais quelques fois elle me fait découvrir des choses invisibles par un mouvement du vent, par un geste d’un ami et par le sourire d’un enfant. Le visible rejoint l’invisible». L’exposition révèle par 47 photographies ces moments vécus pendant ses voyages en France, en Espagne, en Italie ou en Californie. Par touches successives de couleurs, ces photographies très créatives sont travaillées et conçues comme des tableaux de peinture, une autre passion d’Eden. Le site remarquable de l’ancienne demeure du Viguier du Roi épouse admirablement les quatre déclinaisons de l’exposition. Si le jardin reçoit les clichés des arbres, la piscine ceux traitant de l’eau, le cloître accueille les représentations de l’éternité, le bar enfin fait la part belle à de magnifiques photos de tango pleines de sensualité. «Par cette exposition, nous ouvrons notre lieu sur l’extérieur, indique Adélaïde Pujol, directrice du groupe hôtelier. Ce parcours artistique est une occasion unique de découvrir ce magnifique endroit.»

Entrée libre.

https://www.ladepeche.fr/2019/08/02/eden-jung-wook-park-a-lhotel-du-viguier-du-roy,8342925.php

 

Figeac : Sérénité et paix à l’Hôtel Mercure du Viguier du Roy

 

L’artiste franco-coréen expose ses clichés à L’Esperluète

L’Espoir d’Eden Jung-Wook Park

Le salon de la librairie L’Esperluète accueillie, depuis mercredi, l’exposition photographique d’Eden Jung-Wook Park, artiste franco-coréen.

Eden Jung-Wook Park, qui vit et travaille entre Chartres et Paris, ex^pose vingt photographies encadrés, de différents formats, jusqu’au 2 juillet, à l’Esperluète.

Ces Clichés représentent des images que l’artiste-photographe a prises sur le chemin de Jack Kerouac, à Monteley, en Californie et à San Francisco ; un champ d’oliviers à Figueras, en Espagne ; quelques paysages d’hiver à Gif-sur-Yvette ou encore l’installation d’un jardin coréen en art contemporain pendant son exposition à la Fondation Coubertin à Paris.

Un lever de soleil à La Rochelle apparaît comme image symbolique de l’espoir que l’artiste Eden Jung-Wook Park cherche à travers son voyage initiatique vers une autre réalité.

« L’art s’infiltre entre la paix intérieure et les combats de tous les jours. L’art comme un signe de vie, une petite lumière, une joie surprenante que la brèche d’un mur de silence me permet d’entrevoir, aspirer et imaginer une autre vie éternelle sans soucis », explique le photographe, qui ajoute : « La vie ne se résume pas à ce que je vois, mais quelques fois, elle me fait découvrir des choses invisibles par un mouvement du vent, par le geste d’un ami ou par le sourire d’un enfant. Le concret est ainsi parfois abstrait. Le visible rejoint l’invisible. C’est ce que j’essaie de montrer par mes photos », a souligné Eden Jung-Wook Park lors de vernissage de l’exposition mercredi soir.

21/05/2019, Basem Shalabi, journaliste de l’Echo Républicain

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(BO/art 2 col) Autour de l’univers artistique d’Eden Jung-Wook Park

Publié le 23/10/2018

Les « Samedis de la Gazette » recevaient, samedi après-midi, à l’espace culturel Daniel-Pothier, le créateur photographe et peintre d’origine coréenne Eden Yung-Wook Park résidant à Chartres. Il a retracé ses expériences coréennes, états-uniennes et européennes, par un diaporama magnifiquement illustré de ses œuvres, peu à peu son cheminement artistique et personnel apparaissait. De l’approche descriptive suggestive orientée par son œil de photographe à l’abstraction imagée de la nature liée à son approche du monde, l’artiste livrait une partie de son intériorité.

Chacun à sa façon prenait les pas d’Eden pour arriver aux toutes dernières «installations» dans nos jardins de grandes photographies dans leurs milieux, de nature, de lumière et de reconstruction du monde.

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Une incursion zen dans les jardins d’Extrême-Orient au musée des Beaux-Arts de Chartres

Publié le 18/11/2017

Dans le cadre des Jeudis au musée, le musée des Beaux-Arts a proposé une incursion dans les jardins d’Extrême-Orient, en Chine, au Japon et en Corée.

Le Coréen Eden Jung-Wook Park a présenté l’art des jardins comme autant d’images de l’Eden, du Paradis des immortels.

Un thème passionnant quoique d’accès aride pour un esprit marqué par la pensée occidentale. Le conférencier a évoqué le taoïsme, le « gi », le zen, le bouddhisme et le tao ou « voie », autour de trois axes principaux : Pékin (Chine), Kyoto (Japon) et Séoul (Corée du Sud), en illustrant son propos avec des images aussi diverses qu’évocatrices, parfois empruntées à l’art pictural (dessins et gravures).

Rapidement, la promenade du public s’est transformée en réflexion intellectuelle sur sa propre éternité.

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La librairie organise, demain, une Rencontre du social

Publié le 25/04/2019

La prochaine Rencontre du social de Chartres a lieu, demain, à la librairie L’Esperluète.

Ce rendez-vous accueillera un invité exceptionnel en la personne d’Eden Jung-Wook Park, écrivain et artiste franco-coréen converti au christianisme, qui évoquera son nouveau livre, S’élever comme une étoile, paru dans la collection Ethnographiques des éditions L’Harmattan, dirigée par le Chartrain Pascal Le Rest.

Eden Jung-Wook Park a publié à Séoul (Corée du Sud) et Paris de nombreux livres chez différents éditeurs, après avoir décroché une thèse de doctorat, en 1996, en art et archéologie, à la Sorbonne (Paris), qui portait sur l’esthétique de l’art des jardins en Asie.

 

Directeur de musée

Durant sa carrière, il a notamment dirigé le musée dédié au peintre Ungno Lee, à Séoul, et l’institut Ars & Locus, à l’École des hautes études en sciences sociales, à Paris.

Pascal Le Rest, qui anime cette Rencontre du social, présentera l’écrivain et son dernier livre.

Pratique. Rencontre du social, demain, de 18 h 30 à 20 heures, à la librairie L’Esperluète. Entrée libre.

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